Τετάρτη 28 Απριλίου 2021

Grand Corps Malade - EFFETS SECONDAIRES


 Oh monde confiné

Oh monde confiné, tu t’es arrêté, Plus de vie, plus de travail, un bien rapide arrêt, Un virus qui vient tous nous neutraliser, Peut-être est-il venu nous rappeler qui l’on était. L’environnement, les animaux, c’était pas ça le plus important, Faire du commerce, avoir de l’argent, ça c’était ce qui comptait vraiment, Peut-être a-t-on cru qu’on était les rois de cette sphère, Merci Covid-19, de tous ramener sur terre. Car c’est vrai qu’on n’avait plus la tête sur les épaules, Nos voitures polluaient pendant que fondaient les pôles, C’est un monde où seul comptait la technologie, Certes elle va mal l’économie, mais là on a l’écologie. Ainsi, que les oiseaux doivent se dire en ce moment, Est-ce que les hommes ont disparu, eux, leur pollution, leur argent, Vont-ils enfin laisser tranquille l’environnement, Désolé, mes chers moineaux, cela ne durera qu’un bout de temps. Alors, Covid-19, quel est ton véritable dessein, Ton but est-il vraiment d’exterminer quelques humains, Peut-être le confinement permettra-t-il de réfléchir, L’horloge tourne moins vite, on peut penser à l’avenir. On pourrait se questionner, s’interroger, s’vider la tête, Enfin voir les problèmes qui résident cette planète, Ne pas se voiler la face comme on l’a tellement fait avant, Nous n’avons plus d’excuses, pour réfléchir, nous avons le temps. Et ce virus permet aussi de mettre un coup de projecteur, Sur ce qui sont maintenant appelés “des héros”, “des sauveurs”, Mais l'hôpital public était déjà bien démuni, Le personnel était restreint, tout ça pour pour des économies. Il manquait des lits, du matériel et des soignants, Pour ce métier qui pourtant paraît tellement important, Mais vous comprenez, il fallait leur donner moins, Les multinationales, c’est plus important que les soins. Mais on ne s’en foutait pas plus que l’on s’en foutait des sans-abris, Les choses qui comptent ce n’est qu’ l’argent, l’économie, La déforestation, les gazs qui polluent cette terre, A jamais ce ne restera que des intérêts secondaires. Louis Verdié

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